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  • Le blog des Partisans de Marine Le Pen
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  • Passionné Français Patriote Nationaliste Frontiste
  • Adhérent et électeur Front National depuis 1986, j'ai participé à de nombreuses campagnes comme militant. Fidèle depuis le début à Jean-Marie Le Pen, je décide maintenant de m'engager pleinement et avec enthousiasme derrière Marine.

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BIENVENUE CHEZ SES PARTISANS !

 

Marine Le Pen est en train d'écrire l'Histoire.
Et nous,Peuple de France,nous l'écrivons avec Elle.


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Qui sommes-nous ?

F
 acile...
Des français, de toutes origines, avec un point commun : Notre Amour de la France, de notre Nation, de son Histoire, de sa Culture, de ses Racines.


Pourquoi Partisans ?

Comme ce nom l'indique, nous sommes très profondément engagés aux côtés de Marine, afin de pouvoir la soutenir, l'encourager, préparer l'avenir et sommes aux premières places pour l'aider face aux défis qui l'attendent.
Partisans également parce que nous soutenons Marine tout le temps, y compris hors périodes électorales.


Pourquoi Marine Le Pen ?

Parce que nous sommes certains que c'est elle qui défendra le mieux nos idées (celles du Front National) et les intérêts de notre nation.
Parce que nous sommes persuadés que cette jolie femme aura un grand destin national.
C'est aussi bien sûr - et surtout - le choix de la jeunesse, de la compétence, de l'intelligence, de la clairvoyance, de la volonté, de la détermination et du courage (toutes les qualités de son père. Bon sang ne saurait mentir) !

Benoît.

 

 

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Cher(e)s Ami(e)s,

 

Ce blog auquel vous êtes très attaché'e)s - et dont je vous remercie - va bientôt stopper.

Néanmoins, rien ne s'arrête, bien au contraire !! II est remplacé immédiatement et avantageusement par un site véritable, plus complet, plus aéré et fonctionnel, où vous retrouverez toutes les informations que vous aviez l'habitude venir chercher ici et bien plus encore !

 

Il s'agit du Site des Partisans de Marine Le Pen, remis à jour très régulièrement, que vous trouverez ici : http://www.lespartisansdemarinelepen.webself.net/

 

J'espère que vous vous retrouverez tout autant nombreux (et même davantage), fidèles et assidus que vous ne l'étiez jusqu'ici sur ce Blog.

 

Je vous remercie, le combat continue !!

 

Jupiter

 

Site_PMLP.png

ou cliquer sur l'image

Samedi 28 juillet 6 28 /07 /Juil 15:30
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com)
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Assassiné lâchement le 6 juillert 1962

 

Lieutenant Roger Degueldre

 





Roger Degueldre, ou Roger Hercule Gustave Degueldre, était un lieutenant du 1er régiment étranger de parachutistes, déserteur à la suite du putsch des généraux en 1961 pour rejoindre l'Organisation armée secrète (OAS), et créateur des commandos Delta de cette organisation. Il naît le 19 mai 1925 à Louvroil (Nord) à quelques kilomètres de la frontière belge.

Condamné à mort le 28 juin 1962 par la Cour militaire de justice, Roger Degueldre est fusillé au fort d'Ivry (région parisienne), le 6 juillet 1962.

Biographie

Né dans une famille ouvrière, d'un père cheminot et d'une mère au foyer, il fuit, avec sa famille, l'occupation allemande en 1940 pour se réfugier en zone libre dans le Sud de la France. En 1942, le jeune Roger Degueldre remonte dans le Nord de la France pour entrer clandestinement dans la zone occupée, et s’engager dans le maquis, auprès des partisans communistes, dans les Francs-tireurs et partisans (FTP) aux côtés de Roger Pannequin, le « commandant Marc » sous l'occupation allemande.

À la Libération, il s'engage dans la 10e Division d'infanterie motorisée qui participe à la réduction de la poche de Colmar en janvier 1945, puis à la Légion étrangère, sous l'identité de Roger « Legueldre » né le 18 septembre 1925 à Gruyères (Fribourg) Confédération Helvétique. Par décision ministérielle, il reprend son identité le 28 septembre 1955.

Il gagne ses galons de sous-officier en Indochine (au 1er régiment étranger de cavalerie) en étant décoré de la médaille militaire pour acte de courage (porte secours au capitaine de Blignières et au sous-lieutenant Boutot sous le feu de l'ennemi) pendant la guerre d'Indochine. Il est décoré de la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures.

Après la chute de Điện Biên Phủ, il est muté au 1er bataillon étranger parachutiste (ancêtre du 1er régiment étranger de parachutiste) et il participe au conflit algérien, où il est fait officier et est nommé chevalier de la Légion d'honneur.

Pendant la semaine des barricades à Alger (janvier 1960) il est présent avec son régiment. Engagé dans la défense de l'Algérie française, il est alors soupçonné d’avoir participé au complot avorté de décembre 1960, contre le général de Gaulle peu après sa visite à Alger. Il est muté au 4e régiment étranger d'infanterie. Niant les faits, convaincu de la nécessité de la lutte armée, il passe alors dans la clandestinité le 11 décembre 1960.

En 1961, il est le créateur et responsable des commandos Delta de l'Organisation armée secrète (OAS). Le 15 mars 1962, à 10 h 45 un « commando Delta », pénètre au centre social de Château-Royal dans la commune d'El-Biar, près d'Alger. Dans la salle de réunion étaient rassemblés six dirigeants des centres sociaux qui furent alignés contre un mur de la cour et abattus à l'arme automatique.

Il est arrêté le 7 avril 1962, condamné à mort puis fusillé le 6 juillet 1962 au Fort d'Ivry. Une balle seulement sur les onze du peloton d'exécution l'atteint3. L'officier chargé de lui donner le coup de grâce s'y reprendra à six fois et devra aller chercher un second révolver avant que Degueldre ne meure4. Les trois premiers officiers désignés pour commander le peloton d'exécution ont refusé et sont rayés des cadres.

Sa compagne, Nicole Gardy, fille du général Paul Gardy, également condamnée à mort, s'enfuit avec toute la famille Gardy en Argentine en 1963, et se marie plus tard à Michel Bésineau ; l'Argentine leur offre alors des terres à Misión Tacaaglé, dans la région de Formosa, près du Paraguay.

Les trois premiers officiers ayant refusé l'ordre de former le peloton d'exécution, les capitaines Jean de Balby de Vernon, Michel Cabanes et Michel Martet, du 501ème régiment de cavalerie de Rambouillet, sont sanctionnés, rayés des cadres et mis aux arrêts. Les officiers suivants qui ont refusé l'ordre, ont été également sanctionnés.

Décorations

Cité avec Croix de guerre des TOE, celle-ci porte 2 étoiles de bronze (régiment ou brigade) , 2 étoiles d'argent (division), 2 étoiles de vermeil (corps d'armée) et 2 palmes (armée). En Algérie, il gagne la croix de la Valeur militaire. Il a été décoré de la médaille militaire et a été fait chevalier de la Légion d'honneur. Sa condamnation le prive de ses prérogatives en matière de décorations.
Divers

Jean-Pax Méfret a composé en son honneur une chanson Lieutenant Degueldre parue en 1968 (sous le pseudo de Jean-Noël Michelet pour la chanson et de Jean-Pax Méfret pour le récit de l'exécution). Le refrain est Je ne vous garde pas rancune, je vous plains, et la conclusion la cour militaire d'injustice le 6 juillet 62 a donné ordre à sa milice d'assassiner ce valeureux.

 

Souvenirs et pensées pour nos héros

 

 

Samedi 7 juillet 6 07 /07 /Juil 15:51
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com)
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ORAN… 5 JUILLET 1962 - LE GENOCIDE

« J’écris dans ce pays que le sang défigure qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. » (Louis Aragon - « François la Terreur »)

Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s'éveillaient dans les rumeurs d'une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler.
Et la fête continuait... tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère,

un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l'aérogare.
Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l'ALN dans Oran. Or, rien de ce qu'on avait craint ne s'était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n'y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l'ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : « Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L'ALN est présente à Oran. Pas question d'égorgements.

Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure

que celle que vous connaissiez auparavant ! »
De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu’il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s’était engagé à ce que les réjouissances algériennes

ne débordent pas en ville européenne.

Pourquoi dans ce cas là s'inquiéter plus que de coutume ?
La fête marquant la célébration de l'indépendance algérienne pouvait commencer...
Cependant, dès l'aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s'étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d'autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n'était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir

par téléphone les amis et la famille de ses craintes.
Place Jeanne d'Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d'Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu'elle accrocha à l'épée que Jeanne d'Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse.
Il n'y avait plus de France en Algérie, il n'y avait plus de pucelle Française.

L’Algérie appartenait aux Algériens !
A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s'était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s'établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C'était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : « C'est l'OAS, c'est l'OAS qui nous tire dessus !» entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant

« OAS, OAS, OAS ! »
De ce rassemblement qui se devait - aux dires de Katz - être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions - y compris sur la foule - aux cris de « OAS assassins ! Sus à l'OAS ! »
Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l'état-major de Katz) et l'hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d'hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l’Algérie n’eût jamais connu.
Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l'horreur seront franchies. Des centaines d'Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d'enfants éclateront contre les murs comme des noix,

des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ;
des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ;

le sang se répandra en nappes tandis qu'au village nègre,
les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d’abattoir.
Comment pardonner, 50 ans après l’horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l’étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n’en perdions jamais le souvenir !
Très vite, les Européens qui ne s’attendaient pas à ce déferlement de violence
furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu’horreurs et abominations.
Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d'humanité... Ce n'était plus qu'une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent.
La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.
Pendant ce temps, l'armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d’apprécier la situation. D'après le rapport des sentinelles, sur la seule place d'Armes, il y avait au moins vingt cadavres d'Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le « boucher d'Oran » - ainsi l'avaient surnommé les Oranais - crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l'ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !... et le drapeau français fut amené

pour ne pas exciter davantage la multitude.
Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l'armée française, en proie à la terreur, tentaient d'y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.
C'était l'épouvante parmi eux. « Mais que fait l'armée, que fait l'armée ? » disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : « Oranais, Oranaises, n'écoutez pas ceux qui vous mentent (sous-entendu, l'OAS). L'armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ». C'était, les 26, 27 et 28 juin 1962 !
Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, « les valeureux soldats de la libération », et d'autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d'Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux « convois de la mort » prenaient la direction d'Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c'était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : « La France n'oubliera jamais l'Algérie. Sa main sera toujours là pour l'aider»... « Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ?
Vous avez la garantie d'un traitement privilégié ».
Il est vrai que le Ministre n'avait pas précisé de quel traitement il s'agirait !... Et aujourd'hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C'était le colonialisme et la génération nouvelle qu'on allait détruire, voilà tout. Alors, qu'importait qu'on saignât les enfants et qu'on ouvrît le ventre des mères, qu'on arrachât les tripes des suppliciés et qu'on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes...
A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d'un convoi de camions se fit entendre. C'était la gendarmerie mobile, l'âme damnée du Général Katz qui prenait position.
Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut...

mais il était trop tard.
Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l'apocalypse.
Pourquoi cette intervention s'était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l'Algérie française, leur trop grande fidélité à l'OAS ?
Où était passé le Capitaine Bakhti, l'homme fort, l'homme de confiance de Katz,
qui avait déclaré le 3 juillet qu'il n'était pas question d'égorgement ?
La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s'attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz
« de ne pas bouger, de laisser faire ».
Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité - même quand il s'agissait d'assassiner ou de laisser assassiner des Français ! - à la recherche constante d'une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude. Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c'est que l'ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s'était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.
Cependant dans la cité meurtrie, l'angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s'abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d'heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s'en dégageait. On en refusa bientôt l'entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.
Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s'échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L'on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d'une main maladroite, l'on pouvait lire : « Les boyaux des Français »... Et toujours cette liesse, et toujours ces cris « Mort aux Chrétiens ! »... Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n'obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu'ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants.
L'estimation du nombre des victimes est de 3000 européens massacrés et plusieurs centaines de disparus...

José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Pour ces malheureux, la mort était la seule délivrance…
« Viens ô Mort et emporte mon cœur
Ecoute-moi t’appeler sans gémir
La terre ne veut plus me porter
Et le ciel est lourd de douleur »
Richard Scheid

« En songeant à la paix, les Français ont fait preuve d’un monstrueux égoïsme. L’Histoire ne saurait leur pardonner leur silence et leur implacable inaction face aux appels désespérés de ceux que l’on menait joyeusement à l’abattoir pour y être suspendus vivants par le palais ou dans les chaudrons pour y être ébouillantés. » (Henry Tanner – Journal New York Times – USA)

Nul ne sait le bilan exact de cette Saint-Barthélemy. On estime les victimes à 3.000 morts et disparus. C'est le chiffre que donna le sinistre De Broglie et que reprit le ministre André Santini.

Ce qui est sûr, c'est que le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste. On peut presque dire que les morts eurent de la chance, car le sort des disparus qui furent signalés par des témoins dans les mines de l'Algérie, dans des prisons sordides, dans des maisons closes et des bars à soldats, traités en esclaves ou torturés fut sans nul doute pire encore.

La France nous doit de reconnaître la responsabilité de de Gaulle et de son gouvernement dans le massacre des Oranais le 5 juillet 1962.


Geneviève de Ternant

http://oran1962.free.fr/accueil.htm

 

Oran_62.jpg

Jeudi 5 juillet 4 05 /07 /Juil 09:54
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com)
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Génération racailles

Depuis ce matin, je vois, j'entends les médias, les gens s'étonner, non pas du résultat prévisible de l'équipe de France de football, mais des réactions et des attitudes d'une – grande – partie des joueurs qui la composent.
Encore hier soir, il y eut des insultes gravissimes vers un journaliste (« Sale fils de p..., va te faire e......., va n....er ta mère... ») prolongeant déjà ce qu'il s'est produit après le match contre l'Angleterre (« Ferme ta g..... ») et autres attitudes.
Je ne suis pas étonné. C'est même logique.
Après des matchs insipides joués par des sportifs sans repère, sans volonté et surtout sans amour (oui, j'écris bien « amour »), uniquement mus par l'appât du gain, ces réactions sont hélas logiques.
La majorité de ces joueurs n'ont aucune référence, viennent pour la plupart de cités de banlieue, parlent comme ils en ont eu toujours l'habitude et se comportent comme de vulgaires racailles.
Ces personnes là n'ont aucune valeur. En tous cas, pas celles de sportifs représentants notre pays. Mais quel pays pour eux ? Ils n'en n'ont pas. Ce sont des déracinés qui n'ont pas l'amour du maillot de la France. Ils ne connaissent pas la France, ils ne savant pas ce qu'est la France, ses valeurs, son identité, sa culture. Ils ne peuvent prétendre porter et aimer le maillot d'un pays qu'ils ignorent.
Oui – je n'ai pas peur de l'écrire – cela provient d'une immigration massive de personnes déracinées et que l'on assimile pas, que l'on laisse avec ses propres codes et valeurs, qui ne sont pas celles du pays d'accueil...Ces personnes ne s'assimilent pas et ne le veulent pas.
Dès lors, être en équipe de France ne signifie rien pour eux (ou pas grand chose). Ils pourraient jouer avec le maillot du Portugal, de la Serbie, du Congo ou de la Birmanie, ils s'en foutent, du moment que le salaire soit significatif.
Ce qui était significatif hier, c'était lors de la Marseillaise...Peu de joueurs ont entonné l'Hymne National. Si, quelques-uns quand même : Lloris, Debuchy, Cabaye, Koscieny...
Mais qu'il s'agisse, de Benzema, Ribéry et de la majorité des joueurs, silence radio !
Quand j'entends Ribéry incapable d'aligner deux phrases consécutives sans faire de fautes grossières !
Et en plus, ces joueurs sont contents de leur match d'hier !! Mais ils savent qu'ils sont ridicules ??
Qu'on ne se méprenne pas sur mon discours : On peut très bien s'appeler Ahmed ou Mamadou (pour grossir le trait), être noir ou autre, mais être joueur français et se comporter comme tel (« mouiller » le maillot et être fier de son pays en respectant son drapeau et son pays).
Hier – et avant aussi – ce ne fut pas ça. Nous n'avons vu qu'une bande (pour la plupart) de « racailles » décérébrées, déracinées, sans amour, sans pays, ne courant sur un pré que pour avoir un virement plus que honteux à la fin du mois...
Où est l'époque des Français Mimoun, Trésor, Benazzi et autres ?
Et on me demande pourquoi j'aime le rugby et fort peu le football ?
Mais au moins, au rugby, il y a l'amour du maillot ! Il y a des Français – et peu importe la couleur ou le prénom – qui respectent leur hymne, leur maillot, leur pays !!
Regardez certainement l'un des tous meilleurs joueurs du monde (si ce n'est le meilleur) : Il est français, noir et se nomme Thierry Dusautoir. Jamais ce joueur ne fait honte à son pays. Au contraire, il le sublime. Quand je vois jouer Thierry Dusautoir, je suis fier d'être français.
Quand je vois les autres racailles du football, j'ai honte...

 

Source

Dimanche 24 juin 7 24 /06 /Juin 12:00
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com)
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Hommage-Bleu.jpg

Mardi 19 juin 2 19 /06 /Juin 14:58
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com)
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Bonjour à toutes et tous,

Je ne réagis que maintenant car je n'ai pas voulu le faire hier soir, « à chaud » et ai préféré attendre que la température redescende.

Avant tout, je voudrais dire un mot sur l'abstention : Environ 45 % de nos compatriotes ne se sont pas déplacés, soit à peu près 19 millions de personnes, ce qui est considérable...C'est tristement historique ! Sad
D'où vient cette désaffection du corps électoral ?
A mon avis, avant tout parce que le mode de scrutin majoritaire à deux tours pour ce type d'élection est vécu (avec raison) comme injuste et pas du tout représentatif du corps électoral. En effet, quand vous vous rendez compte que votre voix n'a pas la même valeur que celle de votre voisin, cela ne vous incite pas à aller voter !
Quand vous vous dites qu'avec 18 % à la présidentielle et 14 % au premier tour des législatives, vous risquez d'avoir 0 députés et qu'un autre parti qui a fait 2 % à la présidentielle et 4 % aux législatives va avoir entre 15 et 20 députés, vous êtes légitime à vous dire que vous n'allez pas voter !
Selon une analyse très poussée de ce matin et confortée par des spécialistes, ce sont majoritairement les électeurs populaires des zones « péri-urbaines » (donc nos électeurs) qui se sont abstenus.

Concernant plus particulièrement les résultats, je suis bien évidemment partagé depuis hier soir. Partagé entre la tristesse pour Marine et l'immense joie pour nos élus et candidats.
Marine, d'abord. Marine est apparemment (non définitif) battue de ...60 voix ! (L'écart est de 118 voix, mais je prends la moitié pour faire "la bascule"). 60 voix ! Ce n'est rien .
Surtout que la circonscription où elle se présentait a été redécoupée en 2009 par le ministre de l'intérieur de l'époque, Claude Guéant, qui a fait rentrer deux ou trois communes très « à gauche » (Carvin, Libercourt...) dans ce redécoupage. Il faut noter que Marine dépasse les 53 % dans l'ancienne circonscription. bond
Il ne faut pas oublier que Marine s'est retrouvée seule contre tous. Tous les autres candidats avaient appelé à lui faire barrage et à se reporter sur le candidat socialiste. cartonrouge
Ce report n'a pas fonctionné totalement. En effet, j'ai observé que le total des voix « anti-Marine » du premier tour faisait un total de 56 %...
Or, le candidat socialiste et Marine terminent à égalité à 50 % (moins 60 voix pour Marine). Marine a donc capacité à rassembler bien au delà de ses propres électeurs.
Quand je pense que les sondeurs prévoyaient une défaite de Marine au second tour à 45%-55 % !! Ça nous apprend beaucoup sur le sérieux des sondages... Siffle
Marine a tout à fait raison de contester ce décomptage. Quant on sait l'historique de la triche électorale du parti communiste dans les villes de cette circonscription, Marine doit contester !
Je lui souhaite évidemment de trouver des failles et bien sûr d'être enfin élue, car je suis persuadé qu'elle a gagné. Wink
Mais cela augure d'immenses espoirs pour les municipales à Hénin Beaumont où Marine a dépassé les 48.5 % au premier tour et plus de 55 % au second tour ! C'est un plébiscite !!
Je pense donc que Steeve Briois doit se préparer plus que sérieusement à devenir l'édile de cette ville d'ici à deux ans... bond

Marion ! Quelle victoire ! joie bond I love u
Que je suis heureux pour elle ! Marion non seulement emporte brillamment cette circonscription mais en plus, augmente considérablement son score. Elle passe de 35 % au premier tour au plus de 42 % alors que la triangulaire était maintenue. Ce sont donc clairement les abstentionnistes qui ont voté Marion, puisque le candidat UMP, Ferrand, député sortant, augmente légèrement son score, tandis que celui de la candidate socialiste, Arkilovitch maintenait son résultat. Il y a donc des réserves de voix importantes pour Marion ! joie
Ce qui augure de grands espoirs pour les municipales sur les communes de Carpentras, Sorgues et Bédarrides où Marion a fait, respectivement, 45 %, 48 % et 53 % !!!! bond bond
Marion est une véritable bouffée d'oxygène, un vent de fraîcheur, un grand bol d'enthousiasme, un excellent discours, un très bon programme, beaucoup de proximité, de la simplicité, du dynamisme, de l'entrain, de la gentillesse, un immense sourire et disons-le tout net, un très joli petit minois (punaise, si j'avais 25 ans de moins... I love u ). C'est un bonheur, Marion !

Maître Collard, lui aussi, a emporté une circonscription de très haute lutte en augmentant son score, malgré le maintien de l'UMP Mourrut, député sortant. On peut observer que le candidat UMP est passé de 31 % au premier tour à à peine 15 % au second tour , ce qui permet de dire qu'une grosse majorité des votes UMP s'est reportée sur maître Collard au second tour, une autre partie s'est dirigée vers la candidate socialiste, battue par 41.15 % je crois à 42.89 % pour Maître Collard).
C'est une vraie et belle victoire et nous aurons un excellent et grand tribun à l'Assemblée Nationale pour défendre nos idées. bond

Un grand tribun et une grande fraîcheur ! En attendant peut-être notre patronne ?

Je n'oublie pas Jacques Bompard, pas FN, mais qui est très, très bien ancré dans sa ville et sa région – Orange – et qui depuis des années et des années mène une politique patriote copiée de celle du FN et qui est réélu très largement à chaque scrutin, parfois au premier tour. Il est classé « extrême droite », mais peut-être rejoindra t'il les bancs du RBM ? Attente

Je voudrais féliciter Valérie Laupiès :aplaudissement: :aplaudissement: :aplaudissement: qui, bien que battue de peu contre le PS Vauzelle (49%-51%) et qui a pu récupérer une très grande partie des votes du candidat UMP éliminé au premier tour. Malheureusement, je pense que les abstentionnistes ont voté plus à gauche au second tour.
Mais ici aussi, à Arles et dans les environs, Valérie Laupiès dépasse largement les 50 % (jusque 57 % dans une petite ville) et je pense que là aussi, pour les municipales, de grands espoirs sont permis. cheers

A Marseille, je suis choqué. cartonrouge C'est finalement la candidate soutenue par le PS, Sylvie Andrieux, poursuivie en justice pour détournements avérés de fonds publics (+ de 750 000 euro quand même!) qui est élue (de très peu 50.5 % contre 49.5%) face à notre émérite candidat Stéphane Ravier, homme honnête, sincère et intègre.
Quand je pense que les socialistes donnent des leçons de morale... ! Ils devraient plutôt balayer devant leur porte ! Et plusieurs fois ! cartonrouge
J'espère que la justice suivra son cours et que madame Andrieux sera jugée et lourdement condamnée. :censuré: (D'ailleurs, que se passe-t'il dans ce cas-là ? On revote où c'est le suppléant qui prend sa place ?)

Je suis triste pour Florian Philippot qui réalise un excellent score de 47 % face à un socialiste bien implanté (53%) pour sa première candidature et qui aussi, dans cette circonscription compliquée, a rassemblé une grosse majorité des voix de l'>Ump, éliminée au premier tour et des abstentionnistes (Florian a augmenté de +20.5%entre les deux tours quand même ! :aplaudissement: :aplaudissement: ). Mais là aussi, c'est porteur d'espoir et les municipales peuvent rapporter de belles surprises. cheers

Je souhaite dire Bravo et Merci à tous nos autres candidats dont la plupart dépassent 40 %, voire ont des résultats entre 44 % et 49 % en cas de duels et entre 22 % et 35% en cas de triangulaires.
C'est remarquable. :aplaudissement: :aplaudissement: :aplaudissement:

Nous pouvons être fiers de nos couleurs, de nos candidats. Le FN, le RBM n'en sont qu'à leur véritable première épreuve. Nous pouvons dire qu'elle est réussie ! cheers cheers

Le combat continue. Nous n'en sommes qu'au début.
Le Forum sera à la pointe de ce combat. >>>> http://www.partisansmarine.com

Vive Marine, Vive la France !

Lundi 18 juin 1 18 /06 /Juin 12:50
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com) - Communauté : MARINE LEPEN 2012
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Publié dans : Communiqués de Presse

Appel_HB.jpeg

Jeudi 14 juin 4 14 /06 /Juin 17:39
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com) - Communauté : MARINE LEPEN 2012
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Publié dans : Marine Le Pen
Appel de Marine Le Pen à ses électeurs de la présidentielle.

Je m’adresse aux Français qui ont voté pour moi
lors du premier tour de l’élection présidentielle
mais qui ne sont pas allés aux urnes le 10 juin pour les législatives.
Le mode de scrutin anti démocratique vous a sûrement laissé penser
que le Rassemblement Bleu Marine
ne parviendrait pas à obtenir des députés.
Et pourtant, nos candidats sont qualifiés pour le second tour
dans plusieurs dizaines de circonscriptions,
avec une chance réelle d’avoir des élus. Cette espérance ne doit pas être déçue.
Je vous demande en conséquence de ne plus vous abstenir dans ces circonscriptions où nos candidats sont encore en lice.
Je vous demande d’aller voter dimanche, dans l’intérêt de nos idées, de nos valeurs et parce que la victoire, pour la première fois depuis des années, est parfaitement possible.

Marine Le Pen
Marine rouge1
Jeudi 14 juin 4 14 /06 /Juin 11:49
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com) - Communauté : MARINE LEPEN 2012
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Publié dans : Mes réactions et avis

Respirez

Dimanche 3 juin 7 03 /06 /Juin 14:45
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com) - Communauté : Marine Le Pen
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Publié dans : Marine Le Pen

Marine Assemblée

 

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Samedi 2 juin 6 02 /06 /Juin 00:09
- Par Benoît (jupiter@partisansmarine.com) - Communauté : MARINE LEPEN 2012
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